
Sylvain Carle, co-organisateur du Festival International du Startup. Photo: Eva Blue
C’est sous le thème « Startup & LOL » qu’est lancée aujourd’hui, à Montréal, la première édition du Festival International du Startup, un rendez-vous dédié à l’entrepreneuriat technologique et à ses acteurs qui a lieu jusqu’à vendredi. Avec déjà 900 inscriptions, ce qui excède de 200 les prévisions initiales, et des participants de partout dans le monde, l’évènement se présente comme un franc succès. Rencontre avec Sylvain Carle, co-organisateur de l’évènement.
Qu’est-ce qui a motivé la mise en place de ce festival?
Depuis quelques années, je collabore avec Philippe Tellio à l’organisation des startups camps qui sont, en quelques sortes, la genèse de notre initiative. Comme ceux-ci ont connu beaucoup de succès et que nulle part ailleurs il y avait des journée-conférences uniquement centrées sur les entreprises en démarrage, nous avons eu l’ambition de reproduire ce type d’initiative sur plusieurs jours. Parce que Montréal est la capitale du festival et que nous voulions que l’évènement soit festif, le concept allait de soi.
Qui y participe?
Le rendez-vous en est un d’apprentissage, mais aussi de développement d’affaires. On peut venir y puiser des idées et chercher des conseils afin de démarrer son entreprise ou prendre de l’expansion. On peut aussi venir en tant qu’investisseur pour dénicher des occasions d’affaires. L’évènement a été stratégiquement placé au chevauchement du Festival Juste pour rire et du Festival de Jazz. Il y aura des gens de partout dans le monde et les occasions de réseautage seront multiples. Bien que l’événement soit surtout centré sur les startups axée sur la technologie du web, des jeux vidéo et de la mobilité, chacun peut tout de même en tirer bénéfice.
Montréal est-elle un ville stratégique pour une startup?
Lorsqu’on voyage, on entend souvent dire qu’il y a un bouillonnement particulier à Montréal. J’ai l’impression que la ville peut devenir une plaque tournante pour les startups technologiques. Avant, le problème était surtout de trouver du capital de démarrage. Maintenant les investisseurs semblent plus présent. Il y a une sorte d’écosystème propice qui s’établit graduellement, ce qui laisse présager de bonnes nouvelles pour nos entreprises.