Street art sort de la rue
Le street art devient de plus en plus populaire et un grand nombre d’institutions lui font désormais une place parmi leurs collections. Dernièrement, dans le cadre de l’exposition Big Bang, le collectif En Masse avait par exemple produit une œuvre pour le Musée des beaux-arts de Montréal. Voici cette fois une création réalisée pour le Nova festival dans le hall d’entrée du musée de l’image et du son, à São Paulo.
Musique: The Faint – Human Sealed
Un musée éphémère signé Prada
L’artiste Francesco Vezzoli, Prada et OMA (Rem Koolhaas), ont créé un espace muséal où le temps prend tout son sens. Comme toute bonne chose a une fin, ou dans ce cas toute belle chose, ce musée Prada n’a été ouvert au public que durant 24h, le 25 janvier. Ce magnifique caprice avait établit ses quartiers dans le Palais d’Iéna et représentait la vision en trois espaces distincts de Vezzoli.
Dans une ambiance très théâtrale, les visiteurs découvraient une cage rétro-éclairée par des néons roses, des reproductions de classiques sculptures grecques surmontées de visages connus, tels Élisabeth Taylor et Grace Kelly, et un Salon des Réfugiés qui se métamorphosait en piste de danse pour la nuit…
J’aime New York
Je ne suis pas le seul. Il y a aussi l’agence Leo Burnett NY qui a conçu la plateforme collaborative New York writes itself. Parce que c’est vrai, s’il y a quelqu’un qui n’a pas besoin de présentation, c’est bien New York.


Le projet donne la parole aux acteurs méconnus du quotidien new yorkais. Par l’intermédiaire d’une plateforme en ligne, il permet à chacun de partager dans un document intitulé The Script, ses anecdotes et expériences personnelles en relation avec la ville. Par la suite, une série d’idées seront régulièrement sélectionnées puis réalisées sous la forme d’un contenu artistique afin d’être partagé. Comme l’exposition New York Type-Letterpress art show au Art Directors Club.

New York writes itself s’inscrit dans la philosophie du réseau Leo Burnett intitulée Humankind, qui encourage le recours à la créativité pour faire avancer le monde, dans la vie de tous les jours.
Parallèlement, si vous aimez New York, je vous conseille la série documentaire NY Confidential – une série d’Arte et diffusée à Artv le lundi à 22h30.
Le retour de Ai Wei Wei
Ai Wei Wei, l’artiste chinois reconnu mondialement, est accueilli au Taipei Fine Art Museum avec une nouvelle exposition sur l’art dissident chinois. La pièce maîtresse de l’exposition « Forever Bicycles », qui possède plus d’une vingtaine oeuvres, la pièces maîtresse est une installation de 1200 bicyclettes, sans guidon et sans siège. Impressionnant!
Trip interactif à NY
Ikea en pop-up galerie
Ikea, dont les magasins se trouvent bien souvent en périphérie des grandes villes, a récemment fait une incursion dans le centre-ville de Toronto afin de présenter une galerie pop-up.
Pour ce faire, l’entreprise a invité quatre artistes canadiens: David Dixon, designer de mode, George Whiteside, photographe, Bruno Billio, sculpteur, et Thrush Holmes, artiste, peintre et propriétaire de la gallerie Thrush Holmes Empire. Ces derniers devaient s’inspirer et utiliser les produits Ikea pour monter l’exposition. La marque leur avaient d’ailleurs donné carte blanche. Voyez le résultat dans cette vidéo.
- Photo: Ikea Canada
- Photo: Ikea Canada
- Photo: Ikea Canada
Une heure avec Jean Paul Gaultier
Hier, a eu lieu la conférence de presse de Jean Paul Gaultier pour son exposition au Musée des beaux-arts de Montréal qui ouvre officiellement ses portes vendredi.
Lors de la conférence de presse, Jean Paul Gaultier, visiblement content d’être là, nous a parlé de l’exposition et de son travail avec Nathalie Bondil, directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts de Montréal, et Thierry-Maxime Loriot, commissaire de l’exposition.
Nous avons ensuite été invités à visiter l’exposition. A l’entrée, un mannequin à l’effigie de Jean Paul Gaultier nous a accueillis entouré de marins, de vierges et de sirènes.
Ci-haut, mon coup de cœur présenté dans la salle « Jungle urbaine », où sont exposés les multiples cultures qui ont influencées le créateur.
Dans la salle suivante, un défilé nous est présenté sur un podium avec des tenues aussi belles que surprenantes, dont celle-ci. De la folie comme on l’aime.
Toujours dans la même salle, Jean Paul Gaultier nous amène chez les Punks de Londres.
Dans la pièce suivante, on ose! Mon coup de cœur: la tenue à motifs trompe-l’œil de muscles, de veines et de nerfs.
Nous arrivons finalement à la dernière salle présentant les fameux corsets. La robe-corset à traine est définitivement à voir, ainsi que l’installation présentant les parfums. Sans oublier, bien entendu, les corsets de Madonna.
Une surprise, Jean Paul Gaultier nous a fait le plaisir de venir poser à côté de son mannequin.
L’exposition « La planète mode de Jean Paul Gaultier. De la rue aux étoiles » a suscité une telle couverture médiatique dans les dernières semaines, qu’elle est définitivement devenue l’événement de l’été à ne pas manquer.
(Photos : Charlotte Gautier)
Jean-Paul Gaultier se dénude pour Libé

En hommage à l’exposition La planète mode de Jean-Paul Gaultier, dont le vernissage a lieu ce soir, au Musée des beaux-arts de Montréal, Libération a organisé, en collaboration avec « l’enfant terrible » de la mode, un défilé virtuel des salariés du journal et du créateur lui-même. Mises à nu et complètement rhabillées avec des créations signées Gaultier – entièrement faites de papier journal -, une cinquantaine de personnes se sont prêtées au jeu. C’est le photographe Patrick Swirc qui s’est chargé de prendre en photo les mannequins d’un jour du 25 au 27 mai, dans les bureaux même du journal.
Ogilvy expose les trésors du Musée McCord
Le 13 mai dernier, la Maison Ogilvy a dévoilé sa nouvelle vitrine conçue et élaborée pour le Musée McCord, dans le cadre de la tenue de l’exposition 90 trésors, 90 histoires, 90 ans.
Pour l’occasion, les objets de la campagne promotionnelle de l’exposition ont étés reproduits en format géant et en trois dimensions. La chaussure, la théière et les raquettes prennent donc place sous forme d’une installation dans la vitrine de la Maison Ogilvy.
La vitrine ne sera installée que pour quelques semaines et l’exposition du Musée McCord sera présentée jusqu’au 11 septembre prochain.
L’exposition jumelle une fois de plus l’art et la mode par la projection de clips vidéo dévoilant les coups de cœur de plusieurs créateurs montréalais, dans la salle d’exposition. Ces vidéos sont également disponibles sur des iPods, prêté à l’entrée de l’exposition, qui contiennent des informations supplémentaires et des commentaires audio des conservateurs du musée, faisant ainsi office d’audio guide.



















