Un annonceur transparent en cr****
La transparence est devenue une priorité pour les marques et les entreprises en cette ère des médias sociaux. Maintenant, tout le monde peut se vider le cœur sur Facebook ou Twitter s’il n’est pas content de votre service.
C’est d’ailleurs de ce phénomène de « brand cyber blastage » que s’est inspiré le cinéma Alamo Drafthouse au Texas. L’entreprise a mis en ligne le message non censuré d’une cliente vraiment en colère. Cette dernière s’est fait sortir du visionnement parce qu’elle avait « texté » avec son téléphone cellulaire, ce qui est interdit par l’établissement.
L’entreprise démontre ainsi deux choses. D’abord que « transparent » ne rime pas toujours avec « ennuyant », et qu’il est payant, des fois, d’oser se montrer sous un angle plus ou moins favorable. Les marques sont humaines après tout.

9 juin 2011 a 12 h 14 min
Je me demande à quel point c’est vraiment payant pour eux de diffuser ça…
9 juin 2011 a 14 h 11 min
« Les marques sont humaines après tout. »
J’ai ri.
9 juin 2011 a 15 h 37 min
Intéressant comme approche mais ca sent le fake….
14 juin 2011 a 9 h 26 min
Je n’hésiterais pas à aller dans une salle de ciné qui décourage le manque de civisme envers les autres usagers. Bon coup pour leur marque.